le tae-ji....

le tae-ji....
le symbole de la tradition yin yang....

lundi 4 janvier 2010

au sujet de la grippe...

pathologies saisonnières et traitements d'aromathérapie suivant le Tae-Ji

une façon traditionnelle de rendre compte des symptômes, de les classer suivant les axes orthonormés du Tae-Ji afin de trouver la, les réponses adaptées.
Si l'on prend l'exemple de la grippe saisonnière (ou autre...) on aura en référence au Tae-Ji les indications suivantes: attaque soudaine, élévation de la température, frissons, abattement...
en prenant la référence du Tae-Ji on pourra trouver : dans le haut, le Sud, on trouvera les molécules toniques, viricides et suivant l'axe souffles/sang sur la gauche des molécules antiseptiques (empêchant la prolifération des virus, microbes, etc...) et sur la gauche celles qui seront immunostimulantes au long cours (car douces)...au centre on trouvera les plus actives, les plus chaudes aussi...donc quand même agressives...

ainsi n'aura t'on pas une seule réponse mais plusieurs axes possibles:

à gauche....en diffusion... les monoterpènes, sur la gauche du Tae-Ji, assureront la protection du lieu de vie ou du cabinet...nous citerons donc le Citron comme un excellent représentant de cette famille...

(on verra plus loin des associations possibles suivant les axes)

à droite....en usage externe et interne (à évaluer suivant l'âge) les alcools C10 seront les immunostimulants que l'on recherche, viricides puissants et d'usage « doux »...l'huile essentielle retenue ici sera le bois de rose (linalol)... en (large) friction sur le haut du corps

au centre....en usage interne (réservé à l'adulte...dermocausticité des huiles) les phénols le plus haut placé...et en dessous, dans le rond du yin dans le yang, cette molécule qui vient du Nord et qu' en faisant l'acquisition d'un noyau de benzène, s'est transformée en molécule redoutable pour les microbes et virus (jusqu'à 98% de ces « intrus »)... l'une et l'autre de ces familles seront prises en usage limité, de part leur agressivité, et particulièrement les phénols qui ont l'inconvénient (au long cours) d'être hépato-toxiques...mais cela est hors de l'usage ici ponctuel...
pour les aldéhydes cinnamiques (la transfuge) ce sera bien sûr la Cannelle de Chine ou le Cannelier de Ceylan... et pour la famille des phénols on aurait le choix entre Clou de Girofle (eugénol), thym vulgaire (thymol) sarriette des montagnes (carvacrol) du moins agressif au plus fort...

associations possibles :
quelques gouttes d'alcool C10 et/ou d'aldhéhyde cinnamique à rajouter dans le citron en diffusion...
pour adultes: possible voie interne ici :associer cannelle et bois de rose ... quelques gouttes dans un peu d'huile vierge première pression à froid ou de miel...pas de toxicité connue..cela "chauffe" un peu et doit donc être réservé à l'adulte...

pour les éventuelles « contractures post-grippe » des apaisants comme les esters (Nord, donc bas du Tae-Ji) pourront jouer un rôle... la Lavande vraie ….

pour une gastro (virale) ...nous pourrons associer un éther (recentre et pacifie la Terre) comme le Basilic et un alcool C10 tel le bois de rose...

voilà des pistes simples, traditionnelles, cohérentes...

samedi 22 novembre 2008

La connaissance du référentiel de Pierre Franchomme nous sera utile quand nous aborderons la conception suivant le TAE-JI.... on comprendra mieux alors la relation naturelle qui existe entre les molécules et leur aire d'élection...et leur usage deviendra beaucoup plus clair...
vous comprendrez que le travail accompli est encore aujourd'hui non publié...
Aussi cette introduction aux huiles essentielles, extraite de l'ouvrage sur l'aromatae-ji traditionnelle à paraitre est là pour vous permettre de déclencher votre désir de rentrer dans l'Univers des arômes...
Pour toutes vos questions contacter aromatae-ji @ voila.fr...
dès la publication prochaine...d'autres éléments viendront bien évidement s'ajouter...
Bonne lecture....

jeudi 25 octobre 2007

Nous n’irons pas plus loin ici dans ces notions de base de l’aromathérapie. Nous laissons volontairement de côté les explications sur la distillation. Nous verrons plus loin dans les tableaux selon le Tae Ji les meilleurs usages possibles et reviendrons ensuite sur les modalités d’utilisation…

Mais pour bien préciser les choses et en référence à la traçabilité et au principe de précaution (qui, défini récemment par la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, proscrirait alors toutes les centrales nucléaires !!...), observons le commerce fait d’une huile essentielle assez commune :

Prenons l’exemple d’un romarin acheté en Espagne à un prix plus intéressant que le Maroc… En provenance en fait du Maroc mais recoupé et voyant sa quantité initiale multipliée par trois… et sachant qu’à Grasse une tonne d’huile essentielle (la densité de l’huile essentielle, plus légère que l’eau et variant suivant ses diverses molécules, se pèse) d’origine marocaine via l’Espagne est multipliée par sept…pour les besoins cosmétiques…

On peut légitimement se poser la question de savoir ce qu’elle contient ?...

D’autant plus que suivant ce qui a été exposé dans les chapitres précédents :

Produit au Maroc, le romarin contient une part élevée de 1,8 cinéole d’où une action plus spécifique au niveau pulmonaire, alors que celui de Provence sera riche en camphre, et celui de Corse contiendra deux molécules en plus, un ester l’acétate de bornyle et une cétone la verbénone qui agissent elles à un niveau calmant et hépatique.

Alors qu’achète-t-on quand sur l’étiquette est seulement indiqué:
Romarin Officinale ?

dimanche 23 septembre 2007

Le référentiel électrique des huiles essentielles

Il va maintenant falloir classer toutes ces familles avec les divers chémotypes qui les composent, un peu comme si on allait dans chaque famille aligner les signatures de ses membres… ainsi dans la famille des phénols comme nous l’avons vu nous aurions la signature de chacun de ses membres : thymol, carvacrol, eugénol, etc…

Le problème est de pouvoir dans une liste établir un ordre, ou même des axes si l’on veut faire un tableau à plusieurs entrées…

Ce travail est la réussite de Pierre Franchomme qui nous a livré un référentiel électrique…

Chaque famille a en effet (nous avons volontairement choisi de ne pas alourdir notre démonstration avec tous les termes de botanique ou de chimie que l’on ira consulter dans la bible de « l’aromathérapie exactement ») un double axe : les molécules sont soit plus ou moins positivantes (capteur d’électrons, effet tonifiant) ou négativantes (donneur d’électrons, effet dispersant) mais sont aussi plus ou moins hydrophiles ou hydrophobes (attirance ou rejet de l’eau)

Voici le référentiel électrique qui nous a été transmis par Pierre Franchomme :

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Les molécules positives sont des toniques et des stimulants généraux. À l’inverse toutes les molécules négativantes ont en commun d’être calmantes ou apaisantes.

Au propriétés liées à la classe électrique se superposent les propriétés liées à chaque famille chimique.

vendredi 7 septembre 2007


Aujourd'hui avançons un peu plus au coeur des arômes:

Ainsi va-t-on déterminer les seize grandes familles de molécules qui permettent de regrouper l’ensemble des diverses molécules aromatiques produites par le règne végétal. Reprenons l’exemple de notre plant de thym :

L’odeur caractéristique du thym de St Tropez est appelée thymol..

La fragrance métallique du plant de l’arrière pays est le carvacrol (molécule que l’on retrouve dans la sarriette).

Ces molécules aromatiques sont nommées chémotypes, terme que l’on pourrait traduire par race chimique définie et appartiennent à l’une des seize familles bio-chimiques, ici celle des phénols

Continuons notre voyage : le thym des hautes alpes à parfum de lavande contient du linalol

Et celui du Languedoc à odeur de marjolaine du thuyanol-4, et nous apprendrons que ces deux chémotypes sont de la famille des alcools C10 (à structure de 10 carbones)…

On va de cette façon pouvoir par analyse fine (chromatographie) connaître tous les constituants d’une huile essentielle (certaine sont constituées d’une seule molécule à plus de 300, comme la sauge par exemple).

On va découvrir qu’il n’y a pas un romarin, mais trois… dont un seul est vraiment spécifique d’une activité à tropisme hépatique (chémotype verbénone, famille des cétones), le second étant plus à visée rhumatismal (pourcentage élevé du chémotype camphre, famille des cétones), le troisième s’adressant à l’arbre respiratoire (chémotype 1,8 cinéole, famille des oxydes)

Donc les divers constituants des huiles essentielles vont se regrouper par activité au sein de familles qui les caractérisent : à la famille des phénols (anti-infectieux majeurs) appartiendront non seulement les chémotypes thymol (molécule majoritaire du thym) et carvacrol (de la sarriette), mais aussi l’eugénol (clou de girofle) et l’australol (de certains eucalyptus) et le gaïacol (du bois de gaïac)

Rappelons nous aussi qu’une même molécule peut se retrouver dans différentes espèces botaniques à travers le monde et qu’une même plante peut suivant son organe productif (fleurs, écorce, feuilles, racines) subir d’importantes variations de molécules;

Par exemple dans la famille des phénols (anti-infectieux majeurs) on se souvient du thymol du thym mais aussi de l’ajowan. Dans le cas de l’eugénol du bouton du clou de girofle on va retrouver cette molécule également dans la feuille du cannelier de Ceylan, alors que les racines de ce même cannelier contiennent du camphre !

Et que diverses conditions extérieures vont influencer l’élaboration du chémotype : ainsi un thym vulgaire d’hiver aura une odeur caractéristique différent du même plant l’été… dans ce cas le géraniol (alcool C10 anti-infectieux, assurant par la même une des meilleurs lignes de défense l’hiver) se verra remplacer par de l’acétate de géranyle (quatre fois moins anti-infectieux aux propriétés apaisantes qui conviennent mieux à l’été… comme quoi la Nature fait si bien les choses !)

On arrive donc à cette notion capitale que ce qui soigne ce n’est pas « La Plante », comme on le pense si souvent et l’on comprend mieux alors les interminables listes d’indications de certaines plantes qui mélangent les divers chémotypes, alors qu’en résultat soigner une « crise de foie » avec un romarin à chémotype camphre sera inadapté !!

C’est la quintessence subtile de la plante… c'est-à-dire le chémotype chimique…qui est la véritable réponse. Ainsi pourra-t-on dire que l’aromathérapie est une puissante et efficace chimiothérapie végétale.

lundi 27 août 2007


Comment ça marche une huile essentielle ? Et pourquoi ça marche ?

Vu les petites quantités nécessaires pour avoir une action (plusieurs milliards de molécules aromatiques dans une seule trace sur le doigt) et la rapidité d’action des h.e. (vingt minutes suffisent pour imprégner toutes les cellules du corps) il nous faut aller regarder du côté de la fabrication des molécules pour comprendre le mode d’action des h.e….

Les essences végétales sont élaborées par les plantes aromatiques au sein des cellules sécrétrices ; l’unité centrale du labo est représenté par la chlorophylle par laquelle en fonction du rayonnement solaire sont élaboré des chaînes hydrocarbonées : des sucres à trois (C 3) puis six carbone (C 6 hexose comme le fructose…) ces sucres vont subir diverses transformations jusqu’à donner les plus longues chaînes au squelette de carbone de la nature C 4000 du latex !

C’est le type de rayonnement solaire prédominant qui va orienter la synthèse des molécules.

Exemple pour bien comprendre :

Un pied de thym de St Tropez (bord de mer / I.R-infra rouge dominant) transplanté dans les Hautes Alpes (altitude U.V / ultra violet dominant) ne va pas donner les mêmes molécules : la fréquence inverse de la longueur d’onde donnera plus de double liaison dans le cas des U.V…

De même les plantes coupées le matin quand la sève monte ou le soir auront des compositions différentes (ainsi doit-on cueillir les pétales de rose avant que les rayons de soleil ne viennent frapper les fleurs…)

Et de même la récolte se fera de préférence au moment où la plante est la plus riche en essences aromatiques… par exemple avant la floraison pour la menthe qui s’enrichit en molécules toxiques à la floraison et pour la sarriette qui est à son pic de molécule aromatique… pendant la floraison pour la lavande… et après la floraison, à la graine, pour la sauge sclarée..

Que s’est il donc passé ?

Il va nous falloir établir la carte d’identité de chaque huile essentielle et comprendre alors que ce qui est important c’est cette note aromatique dominante, particulière qui va faire qu’un plant de thym (ou autre plante aromatique) va, suivant les divers paramètres déjà énumérés, acquérir telle ou telle qualité… et on comprendra alors pourquoi telle plante à l’autre bout du monde peut elle aussi avoir les mêmes indications curatives car elle contiendra la même molécule aromatique (ainsi le bois de rose, arbre d’Amazonie, et la lavande ont en commun une même molécule et que l’ajowan d’Inde a en commun les même indications que notre thym de St Tropez…)

bientôt nous allons rentrer de façon intime dans ces familles biochimiques...

dimanche 22 juillet 2007



Il nous faut bien entendu poser les bases et donc définir ce que l’on entend par huiles essentielles et nous devrons retenir trois termes : essence végétale, huile essentielle et hydrosol aromatique…

Essence végétale : ce sont les molécules élaborées par les cellules sécrétrices des plantes et contenues dans des poches ou canaux glandulaires.

Huile essentielle : c’est un extrait naturel obtenu par distillation (ou expression) de plantes aromatiques et donc constitué des principes odorants et volatils des dites plantes.

Hydrolat aromatique : c’est une solution naturelle issue de la phase aqueuse de la distillation de l’huile essentielle : ce sont les composés les plus hydrophiles de l’huile essentielle qui vont par imprégnation prolongée se mêler à l’eau de distillation et donner ainsi les « eaux de…lavande, mélisse, etc…» (la concentration obtenue est d’environ 2/000).

Les naturopathes considèrent les huiles essentielles comme des forces de vie supérieures, elles ont toutes a des degrés divers, la qualité de pouvoir être à la fois anti-infectieuses (bactéricides car elles tuent le microbe, antiseptiques car elles empêchent le développement bactérien, antiviral et antifongique) et renforcent en même temps l’immunité naturelle du corps… non seulement elles peuvent « tuer » l’intrus, mais elles savent aussi fermer les portes !